Sécurité & risque IA · le cadre

Protégez votre IA pour vous protéger de votre usage de l'IA.

Les dommages liés à l'IA arrivent par deux portes : l'interne, que la gouvernance couvre, et l'externe, que la sécurité couvre. Le cadre AI Risk SOLN d'identifiable protège les deux, couche par couche.

En bref : la gouvernance de l'IA couvre les dommages d'origine interne, le plus souvent non intentionnels : mauvais usages, mauvais modèles, instances non autorisées, désalignement. La sécurité de l'IA couvre les dommages d'origine externe et intentionnels : une personne ou une entité qui attaque le système. identifiable traite les deux avec le cadre AI Risk SOLN, de la découverte des usages au verrouillage des systèmes.

D'où viennent les dommages liés à l'IA ?

Interne · la gouvernance

Les blessures qu'une organisation s'inflige

Le mauvais modèle choisi, la mauvaise source de données, un entraînement mal conduit : les intrants n'étaient pas les bons, et le résultat nuit sans que personne l'ait voulu. S'y ajoutent le désalignement du système, les manquements aux politiques, les écarts d'éthique, et le shadow AI : une instance d'IA créée sans approbation, qui tourne quelque part et peut fuir des données. La gouvernance existe pour que ces dommages non intentionnels ne se produisent pas.

Externe · la sécurité

Les dommages qu'un tiers inflige

Une personne ou une entité attaque le système, intentionnellement : injection de prompt, données empoisonnées, accès non autorisé, exfiltration, déni de service. La sécurité existe pour que le système résiste : prévenir, détecter, répondre, et savoir sortir (stratégie de sortie, suppression et accessibilité des données).

Que doit garantir la gouvernance de votre IA ?

Que l'IA qui représente votre organisation le fasse d'une manière que vous approuveriez. Point par point :

Une IA explicable, ancrée dans le vrai

Le système n'invente pas. Ce qu'il affirme est fiable, documenté, attribué à ses sources, et se retrace de bout en bout. C'est la documentation et l'attribution qui rendent une réponse digne de confiance.

Une IA équitable, sans dérive

Le modèle est équitable et non biaisé, et il reste cohérent dans le temps : la dérive (bien répondre au départ, puis halluciner) se surveille par indicateurs. L'intégrité du modèle se vérifie, elle ne se présume pas.

La propriété intellectuelle, dans les deux sens

Personne n'accède à votre propriété intellectuelle à travers le modèle, et votre modèle n'est pas entraîné sur une propriété intellectuelle qu'il n'a pas le droit d'utiliser. Les deux directions se vérifient.

Le contenu HAP sous contrôle

Haine, insulte, profanité : le filtrage HAP se teste, en particulier dans les usages RH où une sortie déplacée expose l'organisation et les personnes. Un tri de candidatures se gouverne comme une décision, parce que c'en est une.

Les modèles tiers, sous diligence

Quand le système ou le modèle vient d'un tiers : quelles mesures de gouvernance et de sécurité porte-t-il déjà ? La grille de qualification d'identifiable pose la question avant l'adoption, jamais après l'incident.

Les contrôles qui tiennent

Règles, politiques, politiques appliquées et suivies, structures d'imputabilité. Une politique écrite mais non appliquée plafonne dans le profil iDIA : c'est l'application observée qui compte.

Que doit garantir la sécurité de votre IA ?

Trois garanties, héritées de la sécurité de l'information et réappliquées aux systèmes d'IA :

C

Confidentialité

Le modèle n'exfiltre pas. Aucune information confidentielle ne sort des systèmes de l'entreprise par une réponse, un journal, un connecteur ou un entraînement tiers.

I

Intégrité

Le système ne se manipule pas. Aucune entité ne doit pouvoir lui faire faire autre chose que ce que vous avez approuvé : injection de prompt, données empoisonnées et détournements se testent et se bloquent.

D

Disponibilité

Le système reste debout. Une attaque par déni de service ne doit priver ni vos équipes, ni vos clients, ni vos flux de travail du système dont ils dépendent.

Les mesures suivent le cycle complet : prévention (garde-fous, accès, durcissement), détection (surveillance des menaces et des comportements), réponse (procédure d'incident, confinement), et stratégie de sortie (réversibilité, suppression des données, accessibilité de ce qui vous appartient).

Et les modèles eux-mêmes, comment les protéger ?

Entraînement et lignage

Le modèle est entraîné correctement, et son lignage se retrace : pour un modèle interne, d'où viennent les données fondatrices, qui les a touchées, quel code, quelles versions, quelles sources. Sans lignage, pas d'intégrité démontrable.

Politique d'usage acceptable

Ce que votre IA a le droit de faire, où s'arrêtent ses limites, et quelle est votre tolérance au risque. Décidé par écrit avec la direction, appliqué dans les garde-fous, mesuré dans le profil iDIA.

Tests d'intrusion et d'injection

Les modèles se testent : tests d'intrusion, balayage des modèles pour vérifier qu'ils ne sont pas infectés, protection contre l'injection de prompt et l'accès non autorisé. identifiable fournit des outils de test d'injection de prompt automatisés.

Risques de propriété intellectuelle

Les risques PI se cartographient des deux côtés : exposition de votre PI à travers le modèle, et droits d'usage des données qui l'ont entraîné. Les deux figurent au registre des risques.

Le cadre AI Risk SOLN

Comment le cadre AI Risk SOLN couvre-t-il le risque de bout en bout ?

Trois couches de protection : le modèle, la gouvernance, la sécurité. Et un parcours en six mouvements, outillé.

01

Découvrir les usages

Découverte et gestion des cas d'usage IA, y compris le shadow AI : les instances en service, les modèles en usage, déclarés ou non. On verrouille ce qu'on a d'abord trouvé.

02

Gérer les modèles

Gestion des modèles et de leur cycle de vie : un système d'IA naît, gagne en maturité, puis des parties disparaissent et d'autres évoluent. Chaque étape se gouverne, de la mise en service au retrait.

03

Quantifier les risques

Les risques se quantifient, se cartographient et se traitent. À défaut de tout chiffrer, on expose et on adresse : chaque risque a un propriétaire, une mesure et une date.

04

Surveiller la performance

Surveillance des menaces et contrôle de la performance : dérive, comportements hors politique, incidents. Le tout se visualise, pour que la direction voie ce que les équipes voient.

05

Se conformer par industrie

Conformité et diligence propres à votre secteur : les exigences d'un assureur, d'un donneur d'ordre ou d'un régulateur diffèrent d'une industrie à l'autre, et la diligence se calibre en conséquence.

06

Verrouiller la posture

Gestion de posture de sécurité IA (AISPM) : garder les configurations conformes à la politique de sécurité, verrouiller ce qui doit l'être, et le prouver en continu.

L'outillage du cadre : passerelle IA (pare-feu applicatif : garde-fous, blocage d'exfiltration), surveillance des menaces, tests d'intrusion et balayage des modèles, tests automatisés d'injection de prompt, et tableaux de bord qui rendent l'ensemble visible. Les outils servent le cadre ; le cadre sert la décision.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre gouvernance et sécurité de l'IA ?

La gouvernance couvre l'interne : mauvais usages, mauvais modèles, instances non autorisées, désalignement, manquements de politique ou d'éthique. Le dommage est le plus souvent non intentionnel. La sécurité couvre l'externe : une personne ou une entité qui attaque le système, intentionnellement. Les deux couches se posent séparément et se mesurent séparément.

Qu'est-ce que le shadow AI, concrètement ?

Une instance d'IA créée ou utilisée sans approbation : un compte personnel branché sur des données d'entreprise, un agent monté en fin de semaine, un outil SaaS avec de l'IA embarquée que personne n'a qualifié. Chaque instance non déclarée est une source potentielle de fuite. On la découvre, on la qualifie, on la verrouille ou on la retire.

Nos modèles viennent de fournisseurs tiers. Le cadre s'applique-t-il ?

Oui, et c'est même le cas le plus courant. La diligence porte alors sur les mesures de gouvernance et de sécurité que le système ou le modèle tiers porte déjà, sur la résidence et l'usage de vos données, et sur la réversibilité : stratégie de sortie, suppression des données, accessibilité de ce qui vous appartient.

Comment ce cadre se rattache-t-il au NIST AI RMF et à la Loi 25 ?

Le cadre AI Risk SOLN opérationnalise ce que le NIST AI RMF demande (gouverner, cartographier, mesurer, gérer) et ce que la Loi 25 exige dès qu'un renseignement personnel entre dans un outil d'IA. L'évaluation iDIA mesure la posture contre le référentiel IA id ; le cadre installe les protections.

À lire ensuite : le programme iDIA, l'évaluation des systèmes et agents · le NIST AI RMF, expliqué sans jargon · la Loi 25 pour ceux qui utilisent l'IA · tous les services

Et vous, qu'allez-vous faire ?

Le risque IA est déjà dans vos systèmes. La découverte de trente minutes dit par où commencer.